Chico & The Gypsies


 

Chico & les Gypsies ont fait un tabac à Montreux!



Comme vous pouvez le constater sur la vidéo de "Bamboléo" ci-dessus, prise vendredi 10 décembre à l'issue du concert de Chico & les Gypsies à l'Auditorium Stravinski, le public a été emporté par la fièvre gitane. Le groupe d'Arles a triomphé à Montreux. Et le public, conquis, a déclaré sa flamme dans les vidéos que nous vous proposons ci-dessous. Juste après, regardez les petits messages en vidéo que vous ont laissé Chico, Manolo et Joseph!


Les réactions du public









Chico & les Gypsies: les messages des artistes





Vendredi 10 décembre à 20h15, le groupe Chico & les Gypsies arrête sa tournée mondiale pour une seule et unique date en Suisse, à Montreux. Ces virtuoses de la guitare vont mettre le feu à l'Auditorium Stravinski avec leur célèbres tubes "Bamboleo", "Djobi Djoba", ou encore "Volare". Une occasion immanquable de faire la fête avant les Fête! A cette occasion, la Saison Culturelle de Montreux met en jeu 5x2 places à gagner pour ce concert. Pour participer, envoyez un mail avec vos coordonnées à:  concours@windowslive.com  Dernier délai de participation: ce jeudi 9 décembre 2010 à midi.


Chico, fondateur des Gypsy Kings, est de retour en Suisse. Ces retrouvailles sous forme de fiesta totale se feront le vendredi 10 décembre à 20h15 à l'Auditorium Stravinski.

Le prix unique des places est fixé à 48 francs, mais si vous venez en groupe, vous payez moins! En effet, si vous commandez 3 billets, vous profitez d'un rabais de 10%, en prenant 4 billets, le rabais sera de 15% et à partir de 5 billets commandés, vous gagnerez un rabais de 20%. Profitez dès maintenant de cette offre en téléphonant au 021 962 21 19!

Une chose est sûre: ce concert du 10 décembre est une occasion immanquable de venir faire la fête entre amis. Pour avoir une chance de gagner les 5x2 places que nous mettons en jeu, participez à notre concours en envoyant un mail avec vos coordonnées (nom, prénom, adresse) à: concours@windowslive.com
 

Dernier délai de participation: jeudi 9 décembre 2010 à midi.



"Djobi Djoba" et "Bamboléo", deux titres phares du groupe Chico & les Gypsies, Deux titres que nous vous proposons de réécouter dans la vidéo ci-dessus et deux titres qu'ils interpréteront bien évidemment le vendredi 10 décembre à l'Auditorium Stravinski de Montreux, pour leur unique concert en Suisse. N'oubliez pas que si vous venez en groupe, vous bénéficiez de réduction sur les billets!

 

 Pour 3 billets achetés, un rabais de 10%
Pour 4 billets achetés, un rabais de 15%
Et dès 5 billets achetés, un rabais de 20% (vous payez votre place 39.- au lieu de 48.-)


A bientôt pour une fiesta mémorable à Montreux et pour faire la fête... avant les Fêtes!


Aujourd'hui dans "La Liberté", le journaliste Pascal Bertschy propose une interview très intéressante de Chico Bouchiki, fondateur des Gypsy Kings. Bientôt en concert à l'Auditorium Stravinski de Montreux, pour une date unique en Suisse le vendredi 10 décembre, Chico se confie.


L'INVITÉ DU LUNDI - Avec ses Gypsies, il mettra le feu à Montreux le 10 décembre. Mais, pour celui qui incarne si bien la culture gitane, la vie n'a pas toujours été une fiesta.

«Djobi, djoba, cada dia te quiero mas...»: c'est l'air à ne pas fredonner, sinon il vous trottera toute la journée dans la tête! Comme quoi ils étaient forts, les Gypsy Kings. A l'image de leur chef, qui est d'ailleurs toujours aussi fortiche. Ce qui se vérifiera le 10 décembre à Montreux, où Chico & The Gypsies donneront une fiesta du diable.
Chico, l'homme-orchestre sans cesse à réunir autour de lui des virtuoses de la guitare. Toujours à courir le monde - quand je l'ai eu au téléphone, il rentrait de Dubai. Et toujours à incarner la culture gitane avec noblesse. On sait ses triomphes - vingt millions d'albums vendus, quarante disques d'or ou de platine. On connaît ses blessures - dont celle causée par la perte d'un frère, tué par le Mossad. Mais, dans le succès comme dans l'adversité, ses cordes sont toujours restés sensibles...

Chico, quand exactement avez-vous appris à jouer de la guitare?

J'ai grandi à Arles parmi les gitans. Ils jouaient beaucoup de musique, j'adorais ça et je m'y suis mis à seize ans. Comment, je ne sais pas. J'avais le rythme et j'ai donc appris sur le tas.

Comment vous et vos Gypsies faites-vous, en concert, pour embraser pareillement les salles?

Notre musique vient de loin et, comme elle a tous les ingrédients, elle a une portée universelle. Tout ce qu'on fait, nous, c'est lui donner une énergie rock. On fusionne les airs gitans et le flamenco avec le rock.

Un Maghrébin roi des Gitans, c'est comme si le pape était juif...

Oui, en quelque sorte, même si les ambiances arabe et gitane ont beaucoup de points communs. J'ai des origines marocaines et algériennes, mais, gamin, j'ai trouvé chez les Gitans un univers familier où, comme chez nous, tout tourne autour de la famille. Mais, si je suis devenu un symbole, je le dois à la chance. Et à ma foi, peut-être, car j'ai toujours cru que notre musique aurait du succès.

Vous avez conquis les grands de ce monde, ce qui vous fait dire que vous avez charmé les charmeurs...

La première a été Brigitte Bardot, qui nous a adoptés à Saint-Tropez. D'Aznavour à l'abbé Pierre, en passant par des chefs d'Etat, on a ensuite eu des fans illustres. Il ne s'agit pas forcément d'un public difficile mais, ayant réussi tant de choses dans leur vie, ils sont en général blasés. Et quand on parvient à toucher des gens comme eux...

Le ciel vous est tombé sur la tête, en 1973, quand votre frère a été...

J'adorais mon grand frère. Ahmed venait de se marier en Norvège quand il a été abattu, à Lillehammer, par le Mossad. Les Israéliens avaient fait erreur et l'avaient pris pour un des cerveaux palestiniens de la tuerie des Jeux de Munich en 1972. Face à un tel drame, on n'a pas de mode d'emploi. Mais plus tard, en 1994, l'Unesco m'a invité avec mon groupe à Oslo pour jouer au premier anniversaire des accords de paix israélo-arabes. Quand j'ai serré la main de Yasser Arafat et de Shimon Peres, j'ai eu une belle image de pardon devant moi. Je me suis senti admis parmi tous ceux qui ont souffert dans leur chair du drame israélo-palestinien, ce qui m'a aidé à pardonner. Puis l'Unesco m'a nommé envoyé spécial pour la paix...

Que vous a apporté, depuis 1995, ce rôle d'artiste de la paix?

Il m'a permis d'aller dans des milieux où, sans lui, je ne serais jamais allé. Il a contribué à affirmer mes convictions et m'a donné plus de bienveillance.

Là où vous devriez aller prôner la paix, c'est chez les Gypsy Kings...

La réconciliation, tôt ou tard, se fera forcément. Il faut simplement laisser faire le temps. C'est ce que je dis souvent: il ne faut pas crier pour se faire entendre et il faut murmurer pour se faire comprendre.

Le divorce des Gypsy Kings vous a fait perdre, à tous, un argent fou...

En quinze ans de bataille juridique, on a perdu des sommes si astronomiques qu'il serait impudique de les chiffrer. Tout ça, au départ, parce que j'ai eu l'audace, au nom du groupe, de demander à notre producteur où en étaient nos comptes! J'ai vécu notre séparation comme si on m'avait enlevé mon bébé. Mais les Gipsy Kings, ça reste une aventure exceptionnelle. Avec le recul, je me dis que le divorce est survenu au bon moment. Il a permis l'émergence, dans mon groupe, de jeunes talents qui seraient peut-être restés dans l'ombre. Et lors du partage symbolique, le Bon Dieu a bien fait les choses: eux ont conservé leur nom; moi, j'ai pu garder l'âme des Gypsy Kings.Oui, mais le public, lui, s'y perd... Un jour, à Arles, je tombe par hasard sur Nicolas Reyes. Comme je venais de lire dans la presse que Brad Pitt avait payé 100 000 dollars pour avoir les Gypsy Kings à son mariage, j'étais étonné de le voir là. «Tu n'es pas à Los Angeles?» Nicolas n'était au courant de rien! Mais, si tant de musiciens prétendent être des Gypsy Kings, c'est que nous restons une référence. Ce métier, avec tous ses menteurs, est compliqué. Moi, j'ai toujours travaillé en restant honnête et droit. Et mon autre fierté, c'est d'avoir entendu un ancien membre du groupe dire un jour: «Il y a beaucoup de Gypsies, aujourd'hui, mais il n'y a qu'un seul king: Chico.»

Depuis, êtes-vous redevenu riche?

Riche, je l'étais déjà quand j'étais pauvre. L'argent, ça va, ça vient. Mais avoir l'amour, la sincérité, le sens du partage, voilà la vraie richesse! Et quand des gens m'arrêtent dans la rue pour me remercier du bonheur que je leur ai donné, croyez-moi, je me sens plus que riche!

Chico & The Gypsies Fiesta à Montreux! Auditorium Stravinski, 10 décembre à 20h15. Places au prix unique de 48 fr. Réservations: Fnac ou tél. 021 962 21 19.







A trois semaines du concert attendu comme le plus chaleureux de la Saison Culturelle de Montreux 2010-2011, nous vous proposons de venir faire la fête avec nous... avec la possibilité de bénéficier d'un rabais conséquent sur vos places! En effet, si vous commandez 3 billets, votre gagnerez un rabais de 10%, en prenant 4 billets, le rabais sera de 15% et à partir de 5 billets commandés, vous gagnerez un rabais de 20%. Profitez de cette offre en téléphonant au 021 962 21 19!


La fiesta gitane en plein hiver. C'est ce que vous propose la Saison Culturelle de Montreux le vendredi 10 décembre avec Chico & les Gypsies (ex Gypsy Kings)! Le talentueux groupe de guitaristes arrête sa tournée mondiale pour une seule et unique date en Suisse, à l'Auditorium Stravinski de Montreux. Comme à chaque endroit où ils passent, ils déclenchent l'euphorie des spectateurs, la Saison Culturelle vous propose d'amener vos amis pour faire la fête.

OFFRE SPECIALE: VENEZ À PLUSIEURS ET PAYEZ MOINS CHER!


Pour 3 billets commandés, bénéficiez de 10% de rabais
(payez chaque billet
43 CHF au lieu de 48 CHF)
Pour 4 billets commandés, bénéficiez de 15% de rabais
(payez chaque billet
41 CHF au lieu de 48 CHF)
À partir de 5 billets commandés, bénéficiez de 20% de rabais
(payez chaque billet 39 CHF au lieu de 48 CHF)


Cette offre spéciale est valable jusqu'au soir du concert, le 10 décembre à 20h15. Pour en profiter, téléphonez au 021 962 21 19 (samedi 20 nov. de 14h à 18h, puis dès le 22 nov., lundi au vendredi de 9h à 18h)


La fiesta aux Musikantenstadl avec Chico et les Gypsies "Volare"


Dans un mois, le groupe Chico & The Gypsies va installer une mega fiesta dans l'Auditorium Stravinski. Ne manquez pas cette seule et unique date suisse de ce groupe incroyable. En tournée mondiale actuellement, cette formation de guitaristes virtuoses aux innombrables tubes réchauffera l'hiver montreusien le vendredi 10 décembre! Un conseil: les billets étant fixées à un prix unique de 48 francs, les premiers à réserver seront les mieux placés dans la salle!


Avant cette date unique en Suisse, voici une interview de Chico datant d'un an, mais qui malgré tout traite des sujets bien actuels de la séparation des Gypsy King ainsi que de la reformation de Chico & les Gypsies, de leur dernier album, Suerte, ainsi que le grand coeur qui se cache derrière ce chanteur si discret.
 

Votre dernier album s'appelle Suerte, qui signifie La Chance. Pourquoi avoir choisi ce titre ?

 

C'est notre cinquième album avec Chico & les Gypsies. C'est une nouvelle création. Tous les chanteurs et musiciens du groupe ont pu s'exprimer avec des voix et des influences différentes. Mais c'est moi qui ai choisi de l'appeler Suerte parce que je pense que j'ai eu beaucoup de chance dans la vie, et quelque part, il fallait un jour pouvoir l'inscrire sur quelque chose. Certains se font des taouages pour rendre des hommages. Moi j'ai voulu l'inscrire sur la pochette de mon album.

Vous avez des racines algériennes et marocaines. Alors comment en êtes-vous arrivé à la musique gitane ?


J'ai grandi à Arles. Autour de moi, il y avait pas mal de gitans qui sont vite devenus mes amis. On a grandi ensemble. Ils jouaient beaucoup de musique et j'aimais ça. Je suis rentré dans cette musique et dans leur famille par chance, encore une fois. Ça faisait partie peut-être de mon destin. Je me suis vraiment mis à la guitare à l'âge de seize ou dix-sept ans, mais je ne sais même pas comment. Ça jouait tellement autour de moi, et un jour, j'ai pris une guitare et je me suis mis à jouer un peu comme ça. Et j'avais le rythme sans le savoir. Un ami m'a montré deux ou trois trucs, et après, j'ai fait ma route seul. J'ai appris sur le tas, sans prendre de cours. Et de toute façon, ceux avec qui j'étais n'avaient pas la patience de vous apprendre. Mais la musique faisait en fait partie de mon éducation, sans même que je me rende compte.
 

Comment votre nouveau groupe s'est-il formé?

 

La séparation des Gipsy King a eu un côté positif. Elle a permis l'émergence d'artistes qui seraient peut-être restés dans l'ombre. C'est génial parce c'est un vivier de talent. J'ai eu beaucoup de musiciens au cours de ma carrière. C'est très compliqué de former un groupe car il y a le côté musical évidemment, mais il y a aussi le côté relationnel qui est indispensable. Pour arriver à allier les deux c'est parfois difficile. Mais aujourd'hui, on est très bien ensemble et le public le ressent à tous nos concerts.

 

Quel est le rapport avec votre public depuis la création de votre nouveau groupe ? Est-ce le même public que précédemment ou votre public a-t-il évolué ?

 

Le public est en partie le même. En fait, il n'y a pas des public, il y a un seul public. On a la chance de le rencontrer partout dans le monde. On a le plus beau public du monde car il n'a pas de barrières de langage, il n'a pas de barrières sociales. C'est extraordinaire. On a ensemble un langage universel, même quand ils ne comprennent pas les paroles, l'émotion dépasse la compréhension. Les gens se laissent porter par notre musique, que ce soit en France où au Japon, les riches ou les pauvres.

 

Comment parvenez-vous à réunir un public aussi large et aussi diversifié ?

 

L'amour. Le partage. Et la sincérité. Quand on est sur scène, on ne ment pas. Quand les gens nous écoute, ils savent que ce sont des passionés qui jouent. Notre public est en plus assez jeune, la moyenne d'âge est de trente ans. Et quand vous les écoutez, c'est la voix d'un peuple qui parle derrière. Les gens ne le réalisent peut-être pas, mais on a une relation très profonde avec notre public.
 

Comment vivez-vous aujourd'hui votre succès mondial, avec plus de 20 millions d'albums vendus dans le monde entier?


Tranquille, heureux et simplement. C'est vous qui me rappelez ces chiffres, mais moi je n'y pense pas. Je vis ça normalement.

Vos chansons les plus connues sont aujourd'hui reprises dans la rue, dans les grandes fêtes populaires. Quel sentiment cela vous procure-t-il ?

 

C'est le plus bel hommage que le public pouvait nous rendre. On entend souvent des reprises de nos chansons dans des pays différents et c'est génial. C'est aussi une forme de consécration pour nous. Nos vieilles chansons sont aujourd'hui ancrées dans le collectif. Sans prétention, j'ai toujours cru dans le succès, et pourtant à l'époque où j'ai commencé ce n'était pas simple de défendre ce style musical. La musique gitane était ma détermination, ma passion. Je suis arrivé avec mon baton de pèlerin pour la défendre, et on a plutôt bien réussi. Alors évidemment, c'est important pour nous de reprendre tous les classiques qui ont fait notre succès lors de nos concerts. Et c'est un véritable plaisir à chaque fois. Nos deux heures de spectacle, c'est un mélange de vieilles et de nouvelles chansons, jouées par des guitaristes fabuleux. Nous les premiers, sur scène, on se régale.
 


 

Croyez-vous à la musique et à la culture comme vecteur pour rassembler les peuples?


Evidemment. Notre musique est en elle-même une musique qui rassemble. Le public nous adore autant en Palestine qu'en Israël. Pourquoi la musique ne serait-elle pas un trait d'union entre les peuples ? Si les gens réagissent déjà de la même manière à la musique, c'est que quelque part, le cœur est le même. Les possibilités existent des deux côtés. Il faut maintenant apprendre à les faire grandir.



Du soleil et de la chaleur assurés en plein mois de décembre. C’est ce que vous réserve ce fabuleux groupe gitan. Mais en plus de la fête qui s’annonce, avec les tubes incontournables que sont «Bamboleo», «Djobi Djoba» ou encore «Volare», vous allez être hallucinés par la virtuosité de ces guitaristes émérites.
 

On ne ressort pas d’un concert de Chico et les Gypsies comme on y était entré. Faites l’expérience lors de la venue de ce groupe le 10 décembre à l’Auditorium Stravinski. Il est impossible que vous ne soyez pas gagné par l’incroyable enthousiasme que vous insufflent ces sept artistes d’exception.
 

Vous croyez que l’on exagère? Au contraire! Les mots sont pauvres pour qualifier les moments magiques qu’on vit dans un concert de Chico et les Gypsies. D’abord, très vite, vous êtes emporté par la ferveur généra- le. Puis l’impressionnante dextérité de ces musiciens vous stupéfie autant qu’elle vous séduit. Ainsi, lorsque le guitariste soliste Kema, petit-fils de Manitas de Plata, part dans une improvisation autour d’un thème emprunté à la chanson «Ma Philosophie» d’Amel Bent, on est sidéré de ce que cet artiste peut faire avec sa guitare.
 

La Saison Culturelle de Montreux est d’autant plus fière que Chico et les Gypsies aient choisi Montreux pour arrêter la caravane de leur tournée, une tournée qui les a emmenés à travers le monde avec, à chaque étape, un succès prodigieux.
 

«Chico est un prince oriental», lance Charles Aznavour. Le chanteur de «La Bohême» a parfaitement résumé le leader du groupe. Car Chico est un mélange de tolérance et de bienveillance. C’est ainsi que cet homme d’origine maroco-algérienne, né Jahloul Bouchiki, a fini par incarner mieux que quiconque la culture gitane. Ou encore qu’il est devenu un militant de la paix au Proche-Orient, alors que son frère, Ahmed, a été assassiné – par erreur – par le Mossad.



 



Informations billetterie :

Ouverture de la caisse du soir dès 19h15

Les personnes handicapées en chaise sont priées de contacter le +41 (0) 21 962 21 19

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